« Les pays développés et les plus près de nous, l’Afrique Anglophone avec notamment le Nigéria, inspirent les producteurs ivoiriens à s’inscrire de plus en plus dans un processus de redynamisation du secteur du cinéma et de l’audiovisuel. Face aux enjeux de libéralisation de l’espace audiovisuel en Côte d’Ivoire, il importe que nous soyons tous unis et mobilisés pour une professionnalisation du secteur de l’audiovisuel en Côte d’Ivoire.
En nous portant à la tête de cette organisation, la Conférence des Producteurs Audiovisuels en Côte d’Ivoire (CPACI), nous a fait un immense honneur et une confiance qui nous l’espérons seront à la hauteur de ses attentes.
Ce mandat, nous le plaçons donc sur le signe de la professionnalisation du secteur audiovisuel en Côte d’Ivoire. Nous ne pouvons ignorer les actions menées par notre aîné le président Mamadou Toungara Latif, à qui, nous rendons hommage. Mais, nous ne perdons pas de vu l’ampleur de la tâche pour laquelle le soutien de tous les acteurs de notre corporation et surtout des décideurs politiques, s’avère indispensable.
Nous tenons, néanmoins, à remercier les structures d’état et institutions qui nous accompagnent déjà : le Ministère de la Culture et de la Francophonie, le Ministère de la Communication, la Haute Autorité de la Communication et de l’Audiovisuelle (HACA), le Fond de soutien et de Développement de la Presse (FSDP), l’Office Nationale du Cinéma de Côte d’Ivoire (ONAC-CI).
Nous entendons mobiliser davantage de ressources humaines, matérielles et financières afin de réaliser les ambitions que nous avons formulées dont la finalité sera de donner aux productions ivoiriennes une dimension internationale et assurer ainsi le leadership de la Côte d’Ivoire en Afrique Francophone.
Le rêve est-il permis, n’est-ce pas ? »